Il faut en laisser aux copains, rigola Stéphane en me giflant le cul par masochisme. En plus, je ne vais pas tarder à balancer mon foutre, tu ne préférerais pas le prendre dans ta bouche ? - Oh, si je le veux, répondis-je alors qu'Eric avait repris place dans mon cul. De son côté, Alex qui avait déjà déchargé se masochisme saisit de la caméra pour laisser Nono libre de ses mouvements. Il enfonça instinctivement sa bite entre mes lèvres. J'en avais masochisme une dans la bouche, une dans le cul et Stéphane continuait à me fesser en me traitant de salope, de pute et d'autre chose masochisme que je mourrais d'envie d'entendre.
Mais maintenant, je voulais leur foutre dans ma bouche. - Venez décharger sur moi, leur masochisme intimais-je. Je suis sûr que vous avez du bon sperme à me faire goûter. - Attends un peu, ma chérie. D'abord, on va masochisme s'assurer que ton petit cul ne reste pas vide. Eric se retira de mon cul et saisit le gode qui m'avait si bien préparé il y a masochisme une heure. Il n'eût aucun mal à le ficher dans mon anus et l'enfonça le plus profond possible. On ne le masochisme voyait d'ailleurs presque plus quand Eric remit en place ma culotte en tirant dessus.
Comme ça tu ne risques pas de le masochisme perdre, s'esclaffa-t-il. Je me levai donc avec cette tige dure entre les fesses et repris place sur le sol, allongé sur le dos. J'avais maintenant les jambes relevées et écartées. D'une main, je saisis le talon de ma chaussure gauche et de l'autre j'appuyais avec des masochisme mouvements de va et vient sous ma bite encore dure afin d'enfoncer le gode un peu plus dans mon masochisme anus. Les quatre gars s'agenouillèrent autour de ma tête. Stéphane, Eric et Nono avaient leur bite à la main et sa masturbaient sur mon masochisme visage. Alex, lui, tenait la caméra juste au-dessus prêt à enregistrer le bouquet final. Je n'en pouvais plus.
Allez-y les masochisme gars ! Donnez-moi tout votre foutre ! Le premier à venir fût Stéphane, dans une immense giclée de sperme qui a masochisme jaillit au fond de ma gorge et sur mon visage. Pendant que sa queue versait son liquide, je passai ma langue sur mes masochisme lèvres pour boire son précieux nectar. J'aimais ça et j'en voulais encore. J'eus à peine le masochisme temps d'avaler ce que j'avais en bouche que Nono et Eric éclatèrent au même moment, l'un dans ma bouche l'autre sur ma poitrine.